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"Comment choisir son flipper ?

Chacun opte pour la machine de ses 20 ans.

Quelles sont les tendances ?
Elles sont nombreuses : les grands classiques, façon épouvante, Dracula, Haunted House, Créature from the black Lagoon.... ; la musique, avec Kiss, AC/DC, Genesis, les Rolling Stones...
Et pour une déco typée années 60, le casino, les indiens comme Big Chief, les Cowboys, mais aussi les pin-up, des marins... Les personnes recherchent souvent le modèle sur lequel elles ont joué à l'adolescance. Cela créé des générations différenciées d'amateurs, puisque chacun opte pour le flipper qui lui rappelle sa jeunesse.

Quel budget prévoir?
Chez un pro, un flipper révisé et restauré avec une garantie s'affiche, selon le modèle de 1300 à 3000€. Sur le marchés aux puces ou par le bias d'annonces, ceux en état d'origine gravitent entre 400 et 800€ mais ils peuvent être en panne, incomplets, avoir étés stockés à l'humidité, donc inutilisables sans engager de frais de réparation. Pour ma part, je vends des flippers révisés, garantis un an à partir de 1300€.

Ces appareils avaient un monnayeur... Faut t'il un stock de pièces en francs ?
Dans la mesure où il s'agit de jouer chez soi entre amis ou parents, il est courant de déconnecter le monnayeur pour laisser l'appareil en accès gratuit. Toutefois, il est possible de monter un monnayeur avec des pièces actuelles, en euro, à la demande.

Où les trouve-t-on ?
Les annonces sur internet en offrent en quantité mais, outre l'aspect esthétique, l'essentiel est dans la boîte. En effet, cela peut être un véritable chantier à l'intérieur !
Le mieux reste de rencontrer des professionnels ayant pignon sur rue : ils entretiennent, restaurent et offrent des garanties de sérieux, ce qui permet d'obtenir un engin fiable et utilisable. Enfin, il disposent de plusieurs dizaines de modèles et peuvent vous proposer un échange quand vous vous êtes lassé de votre engin, ce qui est courant.

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Daniel Bonnet, spécialiste des flippers depuis 30 ans.

 

Par Daniel Bonnet, SARL Alda-jeux au Chesnay - Article du magazine BROCANTE N°245
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" Les flippers de Daniel Bonnet, c'est de l'Extra Ball"

L'« Extra Ball », le « Special » ou le « Tilt » n'ont aucun secret pour lui. Daniel Bonnet, 61 ans, vend et restaure des flippers depuis 1984. Il est un des 4 ou 5 derniers à pratiquer ce métier. Alda, sa boutique, située au Chesnay, est d'ailleurs bien connue des spécialistes, qui se déplacent de la France entière afin de dénicher la perle rare. Pour récompenser cette notoriété, il a reçu la médaille de la ville des mains du maire (LR) Philippe Brillault, lors de la cérémonie des vœux. « Cela me procure beaucoup de plaisir », confie-t-il.

Daniel navigue au milieu de ses 200 flippers américains qu'il bichonne comme un amoureux. Les Gotlib - ses préférés, entièrement mécaniques, des années 1970 - ou les Stern, plus modernes avec leurs cartes électroniques, sont reconfigurés pour les amateurs dans son atelier envahi de pièces détachées. « Il faut compter environ 2 000 € pour une machine d'occasion entièrement révisée et garantie deux ans. Les caisses sont repeintes au pochoir dans les motifs d'époque et contrairement à ce qu'on peut croire, ça tombe très peu en panne car les flippers sont conçus pour encaisser des milliers de parties dans des lieux publics. Sinon on peut aussi s'en offrir un tout neuf pour 5 000 à 6 000 € selon les options », précise Daniel Bonnet.

Sa caverne d'Ali Baba recèle quelques trésors. Comme l'« Elton John », un modèle de 1976, rarissime en France, qui s'affiche à 3 700 € ou le « Canada Dry », lui aussi peu répandu. Sa collection s'étend aussi aux baby-foot Bonzini, aux juke-box Wurlitzer, aux jeux de fléchettes mais aussi à une solide collection de vinyles.

Johnny, Christophe ou… La famille Balladur comme clients

Qui s'offre un tel appareil ? « Des nostalgiques de l'époque où les flippers se trouvaient dans les bars qui étaient de vrais lieux de rencontres. En général, ils ont plutôt des moyens et de la place », raconte Daniel qui compte quelques people dans sa clientèle. Le chroniqueur radio et TV, Guy Carlier, est de ceux-ci, comme les chanteurs Johnny Hallyday ou Christophe dont il connaît bien les machines et juke-box. Il a aussi reçu récemment Dany Boon. « Il est rentré sans s'annoncer. Il est discret, mais j'ai fini par le reconnaître », s'amuse Daniel qui avoue aussi avoir équipé quelques familles plus inattendues. Comme celle de l'ancien Premier ministre Edouard Balladur dont plusieurs proches résident à Versailles.

 

Voir l'article sur le Parisien

 

Laurent Mauron , Le 20 janvier 2017 à 19h20 Journal Le Parisien
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" Cette médaille remise par la ville du Chesnay...

... représente une certaine reconnaissance pour mon travail artisanal et si singulier".

Ville du Chesnay - Magazine Evenements n°285 - Page 7

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"Magasin de la semaine :
ALDA fait revivre les jeux d’hier"

Au Chesnay, ALDA remet en état flippers, babyfoot et autres jukebox pour leur donner une nouvelle vie. Un magasin qui sent bon la nostalgie.

Au Chesnay, ALDA est le spécialiste des jeux de brasserie à l’ancienne. Situé au Chesnay, rue de Versailles, ALDA est un magasin qui rappelle un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître : l’époque dorée où l’on jouait au flipper dans les bars.
Dans une ambiance qui sent bon la nostalgie, Daniel Bonnet démonte, nettoie et remonte des flippers hors d’âge. «J’en ai une centaine à rénover. Les tarifs débutent à 1300 euros avec une garantie d’un an. Ensuite, tout dépend de l’esthétique et de la rareté», explique-t-il. En déboursant 6 à 7 000 euros, ses clients peuvent aussi se payer une machine toute neuve de la marque Stern. «Il sera livré 48 h plus tard», assure Daniel Bonnet.
Le gérant de ce magasin hors du commun donne aussi dans le babyfoot et le juke-box. Des machines qui, après avoir déserté les bars, trouvent aujourd’hui grâce aux yeux des collectionneurs et des amoureux du vintage.

 

Côté Yvelines , Publié le 5 Sep 13 à 10h00 Actu.fr